L’ Open Data dans le secteur culturel

Un écosystème de partenaires (BNF)

Camille Pène de latitudefrance.fr porte à notre connaissance le compte rendu très détaillé et documenté (nombreux liens, illustrations, cartographies) d’une conférence sur l’Open data culturel, domaine dans lequel la France n’est pas à la traîne puisque « les institutions culturelles et notamment les bibliothèques et les archives se penchent depuis longtemps sur les solutions techniques et juridiques permettant de mettre à disposition de tous le patrimoine. »

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Organisée le 13 octobre 2011 par l’Atelier Français à la Gaîté Lyrique à Paris, cette conférence rassemblait les invités suivants : 

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« – Arnaud Beaufort, directeur des services et des réseaux à la BNF, venu présenter Gallica et data.bnf.fr, deux portails pionniers en matière de mise à disposition des données culturelles.

– Roch Giraud, responsable internet et nouvelles technologies à la direction de la communication de Marseille-Provence 2013, portail sur le choix de Marseille-Provence, Capitale européenne de la Culture 2013 d’inscrire sa stratégie numérique dans le cadre de la libération des données publiques (OpenData).

– Emmanuel Condamine, directeur général de Notrefamille.com, une entreprise qui propose entre autres des services de généalogie basée sur l’exploitation de données culturelles détenues par les archives départementales. Venu pour exposer son modèle économique fondé sur l’exploitation de données culturelles et raconter le procès qui l’a opposé aux archives départementales pour avoir accès aux données culturelles publiques.

– Pascal Thomas, directeur marketing Audiences de PagesJaunes Groupe, quatrième intervenant de la soirée pour un projet de cartographie immersive concurrent de Google Street View, UrbanDive, qui démontre le potentiel qu’il y a à croiser des données culturelles, des données cartographiques et des annuaires autour d’événements culturels comme l’exposition Monumenta.« 

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Extrait :

« Le rôle que jouent les institutions culturelles dans le mouvement de l’open data est propre à la France. “L’exception culturelle” ne désigne alors pas forcément l’obstacle juridique, mais un élément décisif dans la définition d’un “open data” à la française, et ce n’est pas complètement étranger à cette spécificité française que Google ait choisi d’installer son Institut Culturel Européen à Paris. »

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♣ Pour accéder au compte-rendu : ICI

♣ Pour écouter la conférence : ICI

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